D'où il vient
Les gérants de box qui utilisent Wodloop nous ont montré leur autre casse-tête il y a un an : la compétition annuelle. Des inscriptions dans un outil de formulaires, des paiements par virement à réconcilier à la main, une liste de catégories dans un tableur, le classement recalculé entre deux heats sur un portable calé contre une barre. Wodlane, c'est cette journée-là, faite logiciel.
C'est le quatrième produit du Lab et le deuxième dans le même monde, ce qui n'est pas un hasard : un produit qui fait déjà tourner la salle connaît les athlètes, les coachs et le rythme d'un week-end d'épreuve. Même équipe, problème plus pointu.
Ce qu'il fait dès le premier jour
Un organisateur crée la compétition, catégories, une qualification s'il y en a une, plusieurs jours s'il le faut, et publie une page depuis laquelle les athlètes s'inscrivent, seuls ou en équipe jusqu'à dix. Le paiement, c'est la partie que tout le monde redoutait : le capitaine paie pour tous, ou chaque membre paie sa part sous 48 heures avec des relances, et la place est tenue pendant ce temps. Codes promo, remboursements partiels automatiques, le tout sur le compte Stripe de l'organisateur, le Lab prenant une commission par inscription.
Le jour J : des heats planifiés plateau par plateau, en séquence ou en parallèle ; six manières de scorer une épreuve (temps, reps, charge, calories, distance, watts) ; un classement que le public suit en direct, avec trois méthodes de cumul. Les qualifications en ligne prennent un lien vidéo et passent par la relecture de l'organisateur avant de compter.
La suite
Les premières éditions tournent à Lille cet automne. La prochaine chose sur la liste, c'est la facture mensuelle de l'organisateur, un seul document pour toutes les commissions du mois, et un profil athlète qui porte les résultats d'une compétition à la suivante. Si vous en organisez une, l'assistant est ouvert sur wodlane.com ; si vous tenez une box sur Wodloop, vos athlètes y sont déjà connus.